Première plainte contre la mairie

Justice pour les victimes d'une commune de la Vallée de Luchon

Ma première plainte est partie en direction de la gendarmerie à l'encontre de la mairie de ma commune.
Le texte est bien sûr anonymisé (pour le moment) et correspond à une pré-plainte/main courante.

Les autorités sont donc désormais informées de cette cabale et les conséquences judiciaires de cette affaire ne ont plus de mon ressort.


Destination gendarmerie
Main courante/Pré-plainte

Dans l’attente de la résolution d’une affaire en cours dans laquelle se trouvent impliqué la mairie d’une commune de la vallée de Luchon , une copropriété voisine et moi-même, je porte à votre connaissance les faits suivants.

Mr Voisin demeurant une rue mitoyenne , se déclarant architecte et à ses dires membre d’une copropriété d’au moins deux personnes dont les terrains sont situés à l’arrière de ma maison, sachant que mon bien était en vente me visite à deux reprises.

Je note que je n’ai pas trouvé le nom de ce monsieur dans la base de données des architecte de France.

Il vient une première fois pour me dire que ma maison est en très mauvais état et qu’une lézarde dans un mur extérieur risque de provoquer l’écroulement et une seconde pour m’affirmer que la mairie va prendre un arrêté de péril imminent pour m’exproprier et démolir ma maison.

Il me propose de consulter sa copropriété pour me faire une offre d’achat prenant à sa charge cette démolition. Je reçois cette proposition écrite mais la décline car elle ne me convient pas.

Quelques jours plus tard, l’agent de police de la commune m’avise qu’un signalement a été fait à la mairie par un de mes voisins concernant la vétusté de mon bâtiment menaçant ruine qui risquerait de s’écrouler.

Selon cet agent, l’auteur de ce signalement est le (ou un des) copropriétaire (s) avec Mr Le Voisin des jardins jouxtant ma limite de propriété. Je ne connais pas son identité.

J’invite l’agent à visiter ma maison, l’autorise à sa demande à prendre des photos, lui fait part de mes projets en cours entre autres de vendre mon bien d’autant plus que j’ai un possible très sérieux acheteur en ce moment.

Il me demande de lui préparer un dossier concernant mes travaux en cours, demandes de devis, visites d’agents immobiliers, d’acheteurs et autres. Ce dossier concernant ces démarche lui a été remis à destination de la mairie.

Quelques jours plus tard, il vient me dire que les adjoints du Maire désireraient me parler et « auraient une proposition à me faire ».

C’est comme cela que le Vendredi 14 Août 2020, j’accueille Mr le Pemier adjoint, deux conseillers municipaux et l’agent de police.

Ces gens refusent à ma proposition de visiter la maison et font acte de ne pas s’intéresser à mes démarches actuelles listées dans le dossier qui m’avait été demandé et le Premier adjoint au maire   affirme qu’il est certain que la mairie prendra un arrêté de péril imminent, m’expulsera et démolira la maison.

A ma question « Comment pouvez-vous en être certain ? », il répondra qu’il est « entrepreneur dans le bâtiment » et qu’il sait que l’expert judiciaire mandaté par le tribunal administratif conclura à la démolition urgente de cette maison qui menace de s’écrouler.

Il est approuvé en ce sens par les autres fonctionnaire l’accompagnant sauf l’agent de police qui ne dit rien à ce moment là.

En fait de propositions annoncées par l’agent, il me dit « qu’il faut vendre très vite » et me conseille « de revoir mon voisin Mr Voisin et « d’accepter son offre » tout en sachant qu’elle n’était que de 10.000 euros.

L’expert judiciaire Mr L’Expert, mandaté par le tribunal administratif à la demande du maire est passé le 21 août, a démenti les propos du premier adjoint et confirmé le signalement par le riverain qui aurait affirmé que « la maison tremblait et qu’il craignait pour sa sécurité ».

Je suis en attente de son rapport qui confirmera que le « signalement » était exagéré et qu’il ne voit pas de danger que cette maison s’écroule au point que la mairie l’exige.

Je note que…

- Monsieur le Premier adjoint n’est pas « entrepreneur en bâtiment »  mais « entrepreneur dans l’immobilier » et m’a donc menti  pour appuyer ses dires
- Il m’a volontairement fait croire que la mairie allait démolir ma maison et, parlant de relogement, que serai expulsé au besoins à l’aide de la force publique car « la maison n’est  pas habitable et dangereuse ».
- L’expert judiciaire n’étant pas encore mandaté, il n’était pas qualifié pour affirmer cela et n‘en avait surtout pas le droit.
- Il n’avait pas le droit non plus d’insister lourdement pour que je vende à mon voisin pour une somme dérisoire tout en sachant que cette copropriété  est à l’origine d’une offre d’achat et d’un signalement mensonger favorisant ainsi un conflit d’intérêt.
- Il m’a apeuré, menti, trompé, usé de son statut d’adjoint au maire pour m’intimider, me manipuler en connaissant très bien mes démarche et que je suis actuellement en négociation avec un acheteur sérieux intéressé pour une démolition/reconstruction et dont il a lu l’identité dans le dossier.

Ces faits sont graves et je me réserve de déposer des plainte contre la mairie de cette commune de la vallée de Luchon qui a exercé à mon encontre des pressions autant malvenues qu’inutiles et contre X car des intervenants en bande organisée dans cette affaire semblent avoir agi pour m’empêcher de poursuivre les travaux, faire capoter une vente et récupérer mon terrain à vil prix.

Je précise que, outre Mr le Premier adjoint, les deux conseillers municipaux  et l’agent Dimitri étaient présents dans la pièce lors de cette conversation.

Fait à une commune de  la vallée de Luchon le 23 Août 2020

Le propriétaire

JPB

Ce texte est ma déposition.

La plainte a été déposée le 25 Août 2020 à 14h30 à la gendarmerie.

"Au bal des menteurs ni les uns ni les autres ne vont avoir froid aux pieds." Lao Tsé Kung